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Le tatouage, phénomène récent ou ancien ? (Série) LE TATOUAGE S’ENCRE DANS LA SOCIETE LIBANAISE.

Article 1/3 |  Derrière chaque tatouage se cache une histoire. Au Liban, se faire tatouer n’est plus un tabou, et tout se traduit dans cet art : qu’il soit fait pour une raison esthétique, ou pour montrer une affiliation politique ou croyance religieuse, il devient un phénomène à la mode qui touche petits et grands. La société, ceux qui tatouent et surtout les tatoués ont tous un mot à dire là-dessus. La tendance tend à le banaliser, mais se tatouer peut être risqué, et même des fois mal interprété, en société et au travail.

Le tatouage, phénomène récent ?

Le tatouage existe depuis bien longtemps. Plus précisément, le premier tatouage découvert sur un corps momifié d’un chasseur date de 5,300 av. J.C. Ce temps-là, l’homme se tatouait pour éloigner les esprits maléfiques ou pour se guérir des maladies. On présume que le tatouage se faisait dans un but médical puisque souvent il était situé au niveau des articulations et pouvait par exemple soulager l’arthrose (douleur au niveau des articulations due à la détérioration des cartilages).

Les Polynésiens par exemple, l’utilisent pour marquer l’appartenance à une communauté tribale, une famille ou un rang social. Du temps des pharaons, seulement les femmes se faisaient tatouer, alors qu’en Chine, seulement les criminels étaient marqués par un tatouage…

Ce phénomène qui a survécu au fil des temps, a pourtant créé des polémiques à plusieurs niveaux.

A l’heure actuelle

Les tatoueurs sont considérés comme des artistes professionnels. Le tatouage prend la forme d’art sur le corps et son essor massif dans la société actuelle s’intensifie avec l’exhibition des tatouages de célébrités considérées comme étant des modèles. A titre d’exemple Angelina Jolie, Rihanna, David Beckham, Chris Hemsworth et bien d’autres. Certains ont presque la totalité de leurs corps couverts, mais alors, où est la limite ?

Se faire tatouer n’est pas une blague. Il est permanent. L’enlever au laser, seul moyen disponible de nos temps, est coûteux et douloureux. Son résultat n’est même pas garanti, des traces subsistent. Tu peux toujours essayer un tatouage temporaire au henné avant de prendre la grande décision finale d’en avoir un permanent. Sans compter sur l’éventualité que cela joue en ta défaveur quand tu iras pour un rendez-vous professionnel. Finalement, quelle que soit ton envie d’avoir un tatouage, spirituelle, artistique ou autre, surtout ne te hâte pas à le faire. Et comme il n’existe pas de diplôme ou de certificat permettant au client de s’assurer de la qualité du travail de son tatoueur, fais une recherche sur les différents salons en posant des questions sur leurs mesures d’hygiène, et même en demandant de voir des photos de tatouages effectués sur d’autres.

Découvre le tatouage médical dans notre article 2 de la série « le tatouage s’encre dans la société Libanaises » dès la semaine prochaine. 

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